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Aliments les plus populaires au Kazakhstan : tout ce que vous devez savoir

  • DerniĂšre modification de la publication :novembre 18, 2023
  • Temps de lecture :14 min de lecture
  • Post category:Kazakhstan

Cet article contient tout ce que vous devez savoir sur les aliments les plus populaires au Kazakhstan. La cuisine nationale kazakhe est une tradition culinaire vieille de plusieurs siĂšcles. L’alimentation quotidienne des nomades est extrĂȘmement bĂ©nĂ©fique pour la santĂ© et illustre l’hospitalitĂ© et la variĂ©tĂ© kazakhes.

Le passage de l’hiver au printemps et bien plus encore dĂ©termine le menu culinaire, les technologies de sa prĂ©paration (sĂ©chage, salage, cuisson Ă  la vapeur, friture) (sĂ©chage, salage, cuisson Ă  la vapeur, friture). AprĂšs un long hiver, certains aliments sont spĂ©cialement prĂ©parĂ©s pour le printemps et l’automne. Lisez la suite pour en savoir plus sur ces dĂ©licieux plats kazakhs.

Aliments au Kazakhstan

À propos de la cuisine kazakhe

Quand on pense Ă  la cuisine kazakhe, la premiĂšre chose qui vient Ă  l’esprit est la viande. La nourriture carnĂ©e est trĂšs importante dans le dĂ©veloppement du peuple kazakh. En raison de l’Ă©levage nomade, la viande reprĂ©sente 80 pour cent du menu kazakh, les cĂ©rĂ©ales reprĂ©sentant le reste en raison de l’agriculture bien dĂ©veloppĂ©e dans les rĂ©gions du sud. Kazakhs cuisinĂ©s avec de la viande de mouton et de cheval ; la viande de bƓuf Ă©tait rarement utilisĂ©e car la vache n’Ă©tait pas bien adaptĂ©e Ă  la vie nomade. La viande de volaille est Ă©galement rarement utilisĂ©e. La viande de cheval constitue le plat principal car elle possĂšde des propriĂ©tĂ©s nutritionnelles uniques.

Les aliments les plus populaires au Kazakhstan

1. Kurt

Le Kurt est une boule de fromage fermentĂ© et durci, emblĂ©matique de la cuisine nomade kazakhe. C’est l’un des nombreux produits laitiers fermentĂ©s que les nomades d’Asie centrale produisent depuis le Moyen Âge afin de crĂ©er une source de subsistance durable.

Avant d’ĂȘtre sĂ©chĂ© au soleil, le lait de brebis, de jument, de vache, de chĂšvre ou de chamelle est filtrĂ© en caillĂ© mou et transformĂ© en petites boules ou disques. Cela produit une collation portable Ă  haute teneur en calcium qui peut rĂ©sister Ă  plusieurs saisons et aux longs voyages.

2. Choubat

C’est une boisson au lait de chamelle fermentĂ©. C’est une boisson turque populaire dans toute l’Asie centrale, en particulier au TurkmĂ©nistan (chal) et au Kazakhstan, oĂč c’est une boisson estivale de base.

Versez du lait de chamelle frais et une entrĂ©e dans un sac Ă  vin en cuir ou un pot en cĂ©ramique pour le prĂ©parer. On le laisse fermenter pendant quelques jours, aprĂšs quoi le lait caillĂ© est doucement agitĂ© jusqu’Ă  ce qu’il devienne Ă©pais et lisse.

3. Kumis

Kumis (Ă©galement orthographiĂ© koumiss ou kumys) est une boisson au lait de jument fermentĂ©e populaire au Kazakhstan. Il a fourni aux nomades turcs et mongols rafraĂźchissement et subsistance pendant d’innombrables siĂšcles.

Le lait de jument contient beaucoup de sucre et de lactose. Il a un fort effet laxatif lorsqu’il est consommĂ© frais, mais sa forte teneur en sucre le rend facile Ă  fermenter. Le lait de jument frais Ă©tait stockĂ© dans des cuves jusqu’Ă  ce qu’il s’acidifie et produise de l’alcool gazĂ©ifiĂ©. Les nomades transportaient ensuite le liquide dans des sacs en cuir, le frappant de temps en temps pour maintenir les kumis agitĂ©s.

Le Kumis est historiquement une boisson culturelle importante pour les nomades d’Asie centrale. Au dĂ©but et Ă  la fin de chaque saison de traite, il Ă©tait de coutume que les nomades invitent famille et amis pour des kumis. Ils ont Ă©changĂ© des bĂ©nĂ©dictions et des vƓux tout en partageant le premier et le dernier kumis de la saison.

Comme le shubat, le kumis est rĂ©putĂ© pour ses nombreux bienfaits pour la santĂ©. Il est bĂ©nĂ©fique pour les systĂšmes digestif et nerveux et on pense qu’il prĂ©vient la tuberculose. MĂȘme les mĂšres donnaient Ă  leurs nourrissons une version de kumis faible en alcool mais pas sans alcool.

La teneur en alcool des kumis Ă©tait autrefois plus Ă©levĂ©e, mais les versions modernes ne contiennent qu’environ 2 % d’alcool. Dans les zones urbaines, les kumis sont gĂ©nĂ©ralement prĂ©parĂ©s avec du lait de vache enrichi, tandis que dans les zones rurales, le lait de jument est encore utilisĂ©.

4. Shalap

Shalap est une boisson fermentĂ©e Ă  base d’eau, de sel et de yaourt (qatiq) ou de kurt. Traditionnellement, l’eau claire Ă©tait utilisĂ©e pour prĂ©parer le shalap, mais l’eau gazeuse est frĂ©quemment utilisĂ©e dans les prĂ©parations modernes.

Le shalap est Ă©galement largement consommĂ© au Kirghizistan et en OuzbĂ©kistan (chalap) (chalob). Il peut occasionnellement ĂȘtre prĂ©parĂ© avec des herbes, ce qui lui donne l’apparence d’une soupe froide, bien que cela soit rare. Comme le shubat, cette boisson estivale populaire et rafraĂźchissante a Ă©tĂ© dĂ©crite comme Ă©tant agrĂ©ablement salĂ©e, aigre et fumĂ©e. Certains occidentaux pourront y prendre goĂ»t avec le temps.

5. Tandyr Nan

Le Tandyr nan est un type de pain populaire au Kazakhstan et dans d’autres pays d’Asie centrale. Il s’agit essentiellement d’une version d’Asie centrale du pain naan (tandoor) cuite au tandyr. Il est connu sous divers noms, notamment tandir non, tonur non, patyr nan et lepyoshka, en fonction de son origine et de sa mĂ©thode de prĂ©paration.

Le Tandyr nan, qui a Ă  peu prĂšs la taille d’une assiette, se caractĂ©rise par son bord surĂ©levĂ© et son centre Ă©chancrĂ©. Il peut ĂȘtre servi nature, garni d’un Ɠuf pochĂ© ou saupoudrĂ© de graines de sĂ©same ou de nigelle. En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, les variĂ©tĂ©s natures ou avec graines sont consommĂ©es au petit-dĂ©jeuner, tandis que les variĂ©tĂ©s plus lourdes sont accompagnĂ©es de salades et de plats de viande pour le dĂ©jeuner et le dĂźner. Les restaurants kazakhs peuvent proposer du damdy nan, une version plus petite et plus dĂ©corative.

6. Shelpek

Le Shelpek est un pain plat d’Asie centrale populaire dans toute la rĂ©gion. La farine, le lait, la crĂšme sure, le beurre, le bicarbonate de soude, le sucre et le sel sont combinĂ©s pour former la pĂąte. La pĂąte est façonnĂ©e en boules et roulĂ©e en disques avant d’ĂȘtre frite dans de l’huile vĂ©gĂ©tale chaude jusqu’Ă  ce qu’elle soit dorĂ©e.

Le vendredi, jour le plus saint de la semaine dans l’Islam, le Kazakhstan distribue traditionnellement sept shelpeks ou plus. Ils sont offerts aux amis et aux voisins, dĂ©posĂ©s dans les mosquĂ©es ou sanctifiĂ©s par la lecture du Coran. De nombreuses nationalitĂ©s turques observent cette pratique de mĂ©morialisation.

7. Baursak

Les baursak (ou boorsog) sont des morceaux de pain kazakh gonflĂ©s et frits. Ce sont essentiellement des beignets d’Asie centrale Ă  base de farine, levure, Ɠufs, margarine, lait, eau, sucre, sel et huile vĂ©gĂ©tale. GĂ©nĂ©ralement servis avec du thĂ© et consommĂ©s en dessert avec du sucre, du miel ou du beurre, ils ont la forme de triangles ou de sphĂšres et sont servis avec du thĂ©.

Aussi dĂ©licieux qu’ils paraissent, les baursak ne sont pas un plat typiquement kazakh. Il est gĂ©nĂ©ralement rĂ©servĂ© aux Ă©vĂ©nements spĂ©ciaux tels que les mariages et les funĂ©railles. Selon la lĂ©gende, l’arĂŽme de l’huile de friture et du baursak monte jusqu’aux cieux pour que vos proches dĂ©cĂ©dĂ©s puissent en profiter avec vous.

8. Manti

Aliments au Kazakhstan

Le Manti est un type de boulette populaire dans la cuisine turque. Il est trĂšs apprĂ©ciĂ© en Asie centrale, dans le Caucase du Sud, dans les Balkans et dans d’autres rĂ©gions.

Les manti varient en taille et en forme selon les rĂ©gions, mais ils sont gĂ©nĂ©ralement prĂ©parĂ©s avec un mĂ©lange de viande Ă©picĂ©e, gĂ©nĂ©ralement de l’agneau ou du bƓuf hachĂ©, enveloppĂ© dans une pĂąte fine et bouilli ou cuit Ă  la vapeur. Ils ressemblent Ă  l’apparence du buuz mongol, du baozi et du jiaozi chinois, du momo tibĂ©tain et du mandu corĂ©en.

Les origines exactes des manti sont inconnues, mais la thĂ©orie la plus plausible est qu’elles sont originaires des territoires de l’empire mongol. D’autres pensent qu’il est originaire du Moyen-Orient, tandis que d’autres l’attribuent au peuple ouĂŻghour du nord-ouest de la Chine.

Le manti est gĂ©nĂ©ralement farci de viande d’agneau hachĂ©e au Kazakhstan et au Kirghizistan, mais il peut Ă©galement ĂȘtre farci de viande de bƓuf ou de cheval. En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, la citrouille ou la courge est combinĂ©e avec de la viande hachĂ©e et assaisonnĂ©e de poivre noir. Il est gĂ©nĂ©ralement saupoudrĂ© de poudre de piment rouge et servi avec du beurre, de la crĂšme sure et une sauce Ă  l’oignon ou Ă  l’ail lorsqu’il est vendu comme aliment de rue.

9. Plov

Le plov (ou palau) est la version d’Asie centrale du pilaf, un plat de riz cuit dans du bouillon avec de l’agneau, des oignons et des carottes, entre autres ingrĂ©dients. GĂ©nĂ©ralement, il est prĂ©parĂ© dans un kazan comme repas de famille ou lorsqu’il est servi Ă  un grand nombre d’invitĂ©s.

10. Kuurdak

Le Kuurdak traditionnel d’Asie centrale se compose de viande rĂŽtie ou frite, d’abats, d’oignons, d’ail et de pommes de terre. Originaire du Kirghizistan, il est largement consommĂ© dans toute la rĂ©gion sous divers noms, notamment qyrdaq, gowurdak, qovurdoq et qordaq.

Selon son origine, le kuurdak peut ĂȘtre prĂ©parĂ© avec une variĂ©tĂ© de viandes. Au Kirghizistan, il est gĂ©nĂ©ralement prĂ©parĂ© avec de l’agneau ou du bƓuf, tandis qu’au Kazakhstan, on utilise gĂ©nĂ©ralement des abats de mouton tels que le foie, le cƓur, les reins et les poumons. GĂ©nĂ©ralement, il est prĂ©parĂ© immĂ©diatement aprĂšs l’abattage du mouton.

11. Beshbarmak

Le plat national du Kazakhstan est le beshbarmak. Il se compose de viande bouillie, de fines feuilles de pĂątes et d’une sauce composĂ©e d’oignons, de bouillon de bƓuf, de sel et de poivre. Le cheval et l’agneau sont les viandes les plus courantes, mais le bƓuf peut Ă©galement ĂȘtre utilisĂ©.

Le beshbarmak est l’un des aliments kazakhs les plus importants pour leur culture. MĂȘme la maniĂšre dont il est servi est rĂ©glementĂ©e par un rituel (ustukan). Lorsqu’un animal est abattu en l’honneur d’un invitĂ©, les diffĂ©rentes coupes de viande sont servies en fonction de l’Ăąge, du sexe et du statut social. Les personnes ĂągĂ©es et les invitĂ©s de marque se voient toujours servir les meilleurs morceaux de viande.

Par exemple, le fĂ©mur (jambash) est donnĂ© aux hommes les plus ĂągĂ©s, tandis que le coccyx est donnĂ© aux femmes les plus ĂągĂ©es et les plus vĂ©nĂ©rĂ©es (kuiruk ou kuymulchak). La mĂ©nagĂšre rĂ©serve les plus petits os Ă  sa belle-fille. Les enfants reçoivent la colonne vertĂ©brale de l’animal, tandis que les adolescents reçoivent les pattes et les Ă©paules de l’animal (omurtka).

L’une des meilleures parties de l’animal, la tĂȘte (bash) est donnĂ©e Ă  l’invitĂ© d’honneur ou au mĂąle le plus ĂągĂ© ou le plus jeune pour qu’il la coupe et la distribue aux autres. Selon la tradition, d’autres parties d’animaux, comme les tibias, le fĂ©mur et les cĂŽtes, sont Ă©galement divisĂ©es.

Le Beshbarmak est le plat national du Kazakhstan et du Kirghizistan, ainsi qu’un favori rĂ©gional. Il est Ă©galement connu sous les noms de khorkhog, naryn, turama, dograma et tullama. Beshbarmak se traduit littĂ©ralement par « cinq doigts », faisant allusion au fait que les nomades mangeaient le plat avec leurs mains.

12. Kazy

Kazy (ou qazi) est une saucisse de viande de cheval populaire dans les pays d’Asie centrale, notamment au Kazakhstan, au Kirghizistan et en OuzbĂ©kistan. Traditionnellement, il est fabriquĂ© Ă  partir de la viande et de la graisse des cĂŽtes d’une crĂ©ature.

Les cĂŽtes du cheval sont suspendues plusieurs heures avec la viande encore attachĂ©e afin de les prĂ©parer. La viande est assaisonnĂ©e d’ail, de poivre et de sel avant d’ĂȘtre introduite dans les intestins nettoyĂ©s et salĂ©s de l’animal. Les saucisses sont ensuite soit fumĂ©es pendant plusieurs heures, soit sĂ©chĂ©es Ă  la lumiĂšre directe du soleil et au vent pendant une semaine.

Avant de servir, Kazy est bouilli et coupĂ© en fines tranches. Il peut ĂȘtre servi froid Ă  l’apĂ©ritif ou mĂ©langĂ© Ă  d’autres plats kazakhs comme le beshbarabak.